The Rehab – Young Buck

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Je n’avais pas totalement accroché au dernier album de Young Buck sorti en 2007 et intitulé « Buck The World ». Ce soir dans mon insomnie perpétuelle j’ai écouté le nouveau Young Buck « The Rehab ». En français « Rehab » c’est une cure de désintox, une réhabilition. Pourquoi cette cure?Après écoute je ne sais pas vraiment, mais cet album c’est un peu Young Buck contre le monde. Car l’album est plus qu’intimiste.

Il ne contient pas de featurings si ce n’est sur l’avant dernier morceau « Leave it alone ». Une chose est sûre c’est que le rappeur originaire de Nashville Tennessee maitrise son art et son dirty south. Les productions sont correctes, bien choisies, percutantes et aux couleurs de ce qu’a toujours fait le rappeur à travers ses précédents albums.

Tous les titres de l’album sont bons, certains plus que d’autres mais dans chacun d’eux, Buck nous parle et s’exprime sur ses maux, sur sa vision du rap game, sur les gens qui lui veulent du mal, les gens à qui il donne de l’amour et qui lui rendent en haine, ses souffrances, ses disparus.

« The Rehab » est vraiment un album personnel qui nous plonge dans l’état d’esprit de Young Buck. On dit souvent que le rap sudiste n’est pas riche en contenu lyricalement parlant, mais l’album de Buck a le mérite d’être riche en révélations et en confessions. Jusqu’ici mon album préféré de Young Buck était son deuxième album « Straight outta cashville » sorti en 2004 chez G-Unit Records (label de 50 Cent dont il s’est séparé suite à des beefs).

Aujourd’hui, j’hésite un peu, car « The Rehab » m’a vraiment plu. Cet album est juste sorti un peu dans l’indifférence totale. Effectivement sans le soutien de 50 Cent et même proche de The Game (Qui est aussi devenu un Anti-50 Cent pour les mêmes raisons que Buck) Young Buck a du mal à promouvoir sa musique. Un rap qui est pourtant de très bonne qualité et mérite beaucoup plus d’exposition ou du moins autant qu’à l’époque où il était chez G-Unit.

De cet album, je retiendrai sans hésiter les morceaux, « Smoke our life away » et notamment le refrain sur lequel Buck chante avec les tripes, « Keep it moving », « This is mine », « When the rain stops », « Not killing me » et « Nothin 4 ya ». En gros, quasiment l’intégralité de l’album « The Rehab » que je vous conseille vivement d’écouter. Je vous balance le morceau « Smoke our life away » qui n’est pas un clip. Mais je trouvais que « When the rain stops » qui a été clippé ne reflète pas vraiment l’univers de l’album.

Note: 8/10


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Franckie Small

Hoodster. Je chausse du 42,5 et je vous emmerde.

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